
Bien qu'au faîte de sa gloire, Johnny en était rendu à revendre sur les
marchés les bracelets de sa femme, que les gosses lui avaient fabriqués pendant
les cours d'éducation manuelle.
Johnny n'avait en effet pas anticipé que les impôts, en France, sont d'une
autre vigueur que leurs cousins américains. Si à cela on ajoute le train de vie
de Vanessa, dont les revenus plafonnent depuis 1991, eh bien ça aboutit à cette
triste scène.
Dans quel désespoir un père doit-il se trouver pour en arriver à fourguer à vil prix les preuves d'amour de ses enfants ?
