
Marie-Pierre, Marie-Do, Gérard et tous les autres terrorisent les lattes du
dancefloor toutes les semaines depuis 1968. Rien ne les a éloignés de leur lieu
fétiche, ni l'arrivée du disco français de travesti (Dalida), ni les rumeurs de
rock français de travesti (Jean-Jacques Goldman), ni les affirmations de
variété française de transsexuel (Desireless).
Il se murmure que Serge July et Gérard Depardieu, entre autres
soixante-huitards, viennent choper dans cet endroit des femelles millésimées au
fumet d'époque.
Bien que Gérard se fusse ému des discussions autour d'un éventuel hip-hop
transgenre (Diam's), Marie-Pierre et Marie-Do l'ont convaincu de revenir hanter
les lattes du dancing.
La loi du dancefloor érige la dépravation en religion transcendant toutes les
dérives humaines.